melina nilles

26 novembre 2015

Saudi Arabia’s Next Terrible Move

Filed under: Non classé — melinanilles @ 15 h 05 min

YA RABBI…………………………………………………………..
Comment peut-on faire la sourde oreille aux appels à l’aide de gens qui vont être décapités et crucifiés? Comment peut-on ignorer la souffrance de leurs proches? N’avez-vous vous pas de coeur? Tout ce qui arrive est la faute de tous ces faux-frères; des faux musulmans; des lâches, des avares, des imposteurs, des tricheurs.. des vendus..

YA SAHIB AZ-ZAMAN ! YA HUSSEIN!! YA ALI MADAD MADAD MADAD

WHERE IS YOUR HUMANITY??
SHAME ..
SO BAD PEOPLE WHO NEVER ANSWER YA ALLAH.. DID YOU BELIEVE ALLAH WILL ANSWER TO YOU AFTER THAT,?.. CRIMINAL.. NO MUSLIMS BUT CRIMINAL PEOPLE

hasbun Allah wa ni’ma Al WAKIL! YA JABBAR YA MUNTAQIM YA QAHHAR NE LAISSE RIEN A CES ASSASSINS ET A LEURS COMPLICES. AMEEN

Saudi Arabia’s next terrible move

#MassExecution #DeathPenalty #Ali_AlNimr #SheikhNimr
http://thegadabouttown.com/2015/11/25/saudi-arabias-next-terrible-move/

ACT NOW! SAY NO! SHARE THIS! MOVE ON! DEBOUT LES HOMMES! WAKE UP! STAND UP!

The Gad About Town

Two reports in local Saudi Arabian media reveal that a mass execution is planned to take place in that nation in a few days. The prisoners are not named, but one report states that more than 50 individuals are to be executed and that all of them are from the eastern part of the country, and another explains that all of the prisoners have been charged with terrorism.

Both of these statements describe Ali Mohammed al-Nimr, the young man who was arrested when he was a teen; his uncle, Sheikh Nimr Baqir al-Nimr; and Ali Saed Al-rebeh, Mohammed Faisal al-shyookh, Dawood al-Marhoon, Abed allahhassan al-Zaher, Ali Mohammad al-Nimr, and Mohammad Suwaymil. Each was charged with terrorism and they all are from the east.

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8 janvier 2011

Promesse

Filed under: Littérature, poésie,Livres,Non classé — melinanilles @ 22 h 42 min

je viens te promettre à toi qui me liras

que mon coeur penche

Comme une branche aux fruits bien mûrs

Et que me voici contrainte

à t’inviter dans cette valse lente

égrénée par le temps

comme un instant de soie

au bout de nos doigts épousés


Je viens te promettre de pétiller

Dans ton regard follement épris

d’exploser dans ta joie

de rejaillir en toi

A chaque retrouvaille

Oui je viens te promettre

De te faire renaître

A mille et une de nos épousailles

en fiançailles


Je viens te promettre d’être pour toi

le lieu le lien le lit le lot le luth

Sur lequel tout ton avenir se jouera

Te promettre d’être la fleur

A cueillir au beau milieu de la prairie

D’être l’oiseau qui te chantera l’aurore

D’être le torrent qui t’emportera

si fort

vers l’amour éclatant

vers l’azur éternel

vers…

Vers le pays que tu désires

et te dire que ce pays

sera moi

  

Melina Nilles

  

  

  

 

On http://lemondedesissi.over-blog.com/

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19 décembre 2010

Discussion sur YouTube – ya saha /oh santé !! Mohamed RISSANI

Filed under: Musique — melinanilles @ 22 h 42 min

 

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YouTube – ya saha /oh santé !! Mohamed RISSANI

15 juin 2010

Le film qui a échappé à la censure : Israeli Attack on the Mavi Marmara // Raw Footage

Filed under: Actualités et politique — melinanilles @ 12 h 40 min

23 mai 2010

Al Asma Ul Husna 99 Names Of Allah God

Filed under: Islam, religion — melinanilles @ 11 h 32 min

 

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YouTube – Al Asma Ul Husna 99 Names Of Allah God
 

18 mai 2010

POËTESSE

Filed under: Littérature, poésie — melinanilles @ 13 h 51 min
 

 

 


Je suis la Poëtesse

En robe de princesse

tour à tour muse

ou fée

je m’amuse

et je fais

des plus joyeux effets

De mes tours et ruses

Et je ris et j’abuse



Mais vole la buse

qui scrute mes rubis

mes lèvres vermeilles

d’où sortent mes merveilles

pour y cueillir un fruit

une fraise une cerise

 

mais me voilà toute démise

et vous en ferez les frais

si je m’effraie


et ma robe est froissée

changeons de toilette

d’un coup de baguette



et en un tournemain

ma robe de matin

irisée de soleil

vient sonner le réveil

au creux de ton oreille



c’est ta fée te dis-je

et je t’oblige

à boire un bon café



mes bracelets de rimes

sur ton coeur éliminent

toute nostalgie

de ton songe de nuit


et ma robe crisse

sous la caresse

de ma plume

car je suis la poëtesse

le vers et la césure

incarnés et ma chair

n’est pas de femme

non

mais de flamme

et je dévore

le feu de tes aurores

en un long chant

de plus de dix mille ans



et je noie les sirènes

au fond de tous mes vers

et j’enterre les chagrins

au bord de mes chemins



oui je suis la princesse

La belle Poëtesse

qui habille tes rêves

en doux voiles de grève

étalées près du lac

où tu viens te mirer

en attendant le soir

où je serai pour toi

Dévêtue dans le noir

par l’étole de vent

sur nous deux s’enroulant

comme écharpe de soie



et puis nous marcherons

peut-être à reculons

peut-être pas tout droit

pour aller nous mouiller

au port de l’indécence

qui s’appelle Poésie

pour une autre naissance

un autre paradis




je te dirai des tu

et tu ne diras mot

tu liras dans mon âme

tout le verbe qu’il faut

pour conjuguer sans fin

les moindres petits riens

qui parent de lueurs

L’éternelle ferveur

et nous rirons de tout

et nous ferons les fous

écrivant des poëmes

sur chaque petit caillou



épitaphes de la fée

La reine ou la princesse

muse aux mille faits

qui distribuait aux nues

ses lettres de noblesse

cette Poëtesse

l’as-tu connue ?







 


6 mai 2010

Hijjaz-Taubat et puis… le poète chevalier Abû-Fâris al-Hamadânî  » A la colombe qui gémissait près de moi » …et puis « mon Amour dégage-toi du monde »

Filed under: Littérature, poésie — melinanilles @ 12 h 45 min

 

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YouTube – Hijjaz-Taubat
    

A
la colombe qui gémissait près de moi, Abû-Fâris al-Hamadânî

A la colombe qui gémissait près de moi j’ai dit :
O voisine! Te rends tu compte de mon état?
Refuge de l’amour!
Tu n’as pas goûté l’amertume de la séparation,
Et les malheurs ne se sont pas abattus sur toi comme sur moi.
L’arbre peut-il porter sur sa plus haute branche quelqu’un,
Dont le coeur est lourd de tristesse?
O voisine! Le temps a été injuste.
Viens près de moi
Que je puisse partager avec moi mes souffrances.
Approche-toi.
Tu verras une âme épuisée dans un corps torturé.
Se peut-il qu’un captif rit et qu’une personne libre se lamente,
Qu’un malheureux se taise et qu’un être sans souci pleure?
C’est plutôt moi qui devrait pleurer.
Cependant, mes larmes sont rares, même dans les épreuves.

Abû-Fâris al-Hamadânî, 962, année ou il fut fait prisonnier par les
Byzantins et emmené à Constantinople.

http://www.yabiladi.com/forum/poemes-arabe-preferes-82-3522592.html

أبو فراس الحمداني

هو الحارث بن سعيد بن حمدان بن حمدون بن الحارث التغلبي الربعي. أبو فراس
الحمداني ابن عم سيف الدولة وعامله على منبج. أمير, شاعر, فارس . ولد في
الموصل ونشأ يتيما لأن ناصر الدولة, أخا سيف الدولة قتل أباه فكفله سيف
الدولة. له وقائع كثيرة, قاتل فيها بين يدي سيف الدولة, وكان سيف الدولة
يحبه ويجله ويستصحبه في غزواته, ويقدمه على سائر قومه. قلده منبجا وحران
وأعمالها, فكان يسكن منبجا – بين حلب والفرات – ويتنقل في بلاد الشام. وفي
معركة جرت مع الروم في (خرشنة) سنة 351هـ أسر أبو فراس ونقل إلى
القسطنطينية وبقي في أسر الروم حتى سنة 355هـ. امتاز شعره في الأسر بقصائده
التي تسمى (الروميات) , وهي مطبوعة بطابع شخصيته القوية…
وكان عمره حين قتل 37 عاما.
من شعره يناجي حمامة سمع هديلها وهي على شجرة قرب سجنه في القسطنطينية .

*****

أقُولُ وَقَدْ نَاحَتْ بِقُرْبي حمامَة ٌ:=أيا جارتا هلْ باتًَ حالكَ حالي ؟

معاذَ الهوى ! ماذقتُ طارقة َ النوى ، =وَلا خَطَرَتْ مِنكِ الهُمُومُ
ببالِ

أتحملُ محزونَ الفؤادِ قوادمٌ = على غصنٍ نائي المسافة ِ عالِ ؟

أيا جارتا ، ما أنصفَ الدهرُ بيننا !=تَعَالَيْ أُقَاسِمْكِ الهُمُومَ،
تَعَالِي!

تَعَالَيْ تَرَيْ رُوحاً لَدَيّ ضَعِيفَة ً، = تَرَدّدُ في جِسْمٍ يُعَذّبُ
بَالي

أيَضْحَكُ مأسُورٌ، وَتَبكي طَلِيقَة ٌ،=ويسكتُ محزونٌ ، ويندبُ سالِ ؟

لقد كنتُ أولى منكِ بالدمعِ مقلة ً؛=وَلَكِنّ دَمْعي في الحَوَادِثِ غَالِ!

*****
رحم الله ابوا فراس الحمداني .. وغفر الله لنا وله .. وادخلنا جميعاً فسيح
جناته .

وإن شاء الله اذا كتب الله لي العمر ..
ان انزل هنا غداً قصيدته

.

أرَاكَ عَصِيَّ الدّمعِ شِيمَتُكَ الصّبرُ،= أما للهوى نهيٌّ عليكَ ولا
أمرُ ؟

http://www.all-patch.net/vb/archive/index.php/t-12704.html
Qu’Allah soit satisfait de toi Abu Faris al-Hamadani !

"Mon Amour dégage–toi du Monde

Pour y retomber en pluie

Que le soleil de mon coeur inonde

L’immensité des sans–abris

Les années défilent, incertaines ;  je me sens jeune mais le coeur
parfois flétri par ces mains trop avides tentant de m’arracher un soupir
d’extase, un sanglot, voire quelques gouttes de ce sang précieux qui
m’irrigue jusqu’aux profondeurs de mon âme ! Des mains qui n’ont rien à
donner que de l’amertume et qui s’empressent de décrocher le bouton
avant que la fleur n’éclose pour le passer à la boutonnière du mépris.

Mais pourtant, je me demande encore si j’ai passé ma vie à rêver
l’amour, où, si, quelques rares instants j’ai cru le saisir ?!

… Funambule cosmogonique, je fuyais leurs desseins et m’élevais à Dieu
en proie à mille et un délices.

Dieu, Qui me remodelait à l’envi : et je m’évaporais en Lui rendant
grâce…

Je me sentais belle, et grande, éblouissante, éclatante de lumière et de
vérité après toutes ces années de solitude, de reniement, de négation,
de sacrifice, de trahison et d’ignominie. Le désamour m’avait tordu les
ailes et, telle* un oiseau, je me cachais pour mourir.

Mais Dieu dans Son infinie bonté, Dieu l’Inébranlable me secourait à
chaque fois… transformant au fil des épreuves le vilain petit canard
en cygne majestueux. Ô Dieu, quelle joie de ressusciter en Ton souffle
et en Ton dessein, et de revenir au Pays des Humbles ! De savoir que la
pyramide est la partie visible de l’octaèdre régulier révélée par le
prisme et que je sors spectralement de la partie invisible ! Alors je me
sentais Lumière, intouchable, impalpable et pourtant si vraie, si pure,
émerveillée par ce miracle éternel. Et cette Lumière, c’était l’Amour
que je cherchais désespérément mais avec tant de ferveur que je l’avais
enfin trouvé… EN MOI… Autour de moi, baignant les mondes de tant de
clarté.

Et cet aveuglement que nous préférons, créant nous–mêmes notre
propre obscurité ! Créant nous–mêmes notre propre malheur…

Et je me sentais la Femme Originelle ayant expié. J’avais porté mon
péché, souffert de tant de chaos, porté la misère de ce monde, écrasée
par tant de culpabilité… prié tous les Saints, tous les Justes et tous
les Prophètes… imploré Dieu pour les déshérités… oubliant mon
malheur… apprenant la Sagesse qui s’était laissée chercher par moi…
Les nuits étaient des jours pour moi dans cette quête et cette conquête
de ma Liberté.

Il n’y a pas de lieu où le Soleil se couche, c’est notre vue qui est
trop courte. Les astres n’en témoignent–ils pas ?"

*le choix du féminin est délibéré

http://www.inlibroveritas.net/lire/oeuvre28607.html

18 avril 2010

Discussion sur YouTube – Clair de Lune

Filed under: Musique — melinanilles @ 22 h 37 min

 

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YouTube – Clair de Lune
 

17 avril 2010

Car le mot, qu’on le sache, est un être vivant.

Filed under: Littérature, poésie — melinanilles @ 2 h 49 min

Victor Hugo, Les
contemplations – Livre I

"Car le mot, qu’on le sache, est un être
vivant.


La main du songeur vibre et tremble en l’écrivant;


La plume, qui d’une aile allongeait l’envergure,


Frémit sur le papier quand sort cette figure,


Le mot, le terme, type on ne sait d’où venu,


Face de l’invisible, aspect de l’inconnu;


Créé, par qui? forgé, par qui? jailli de l’ombre;


Montant et descendant dans notre tête sombre,


Trouvant toujours le sens comme l’eau le niveau;


Formule des lueurs flottantes du cerveau.


Oui, vous tous, comprenez que les mots sont des choses.


Ils roulent pêle-mêle au gouffre obscur des proses,


Ou font gronder le vers, orageuse forêt.


Du sphinx Esprit Humain le mot sait le secret.


Le mot veut, ne veut pas, accourt, fée ou bacchante,


S’offre, se donne ou fuit; devant Néron qui chante


Ou Charles-Neuf qui rime, il recule hagard;


Tel mot est un sourire, et tel autre un regard;


De quelque mot profond tout homme est le disciple;


Toute force ici-bas a le mot pour multiple;


Moulé sur le cerveau, vif ou lent, grave ou bref,


Le creux du crâne humain lui donne son relief;


La vieille empreinte y reste auprès de la nouvelle;


Ce qu’un mot ne sait pas, un autre le révèle;


Les mots heurtent le front comme l’eau le récif;


Ils fourmillent, ouvrant dans notre esprit pensif


Des griffes ou des mains, et quelques-uns des ailes;


Comme en un âtre noir errent des étincelles,


Rêveurs, tristes, joyeux, amers, sinistres, doux,


Sombre peuple, les mots vont et viennent en nous;


Les mots sont les passants mystérieux de l’âme


Chacun d’eux porte une ombre ou secoue une flamme;


Chacun d’eux du cerveau garde une région;


Pourquoi? c’est que le mot s’appelle Légion,


C’est que chacun, selon l’éclair qui le traverse,


Dans le labeur commun fait une oeuvre diverse;


C’est que de ce troupeau de signes et de sons


Qu’écrivant ou parlant, devant nous nous chassons,


Naissent les cris, les chants, les soupirs, les harangues;


C’est que, présent partout, nain caché sous les langues,


Le mot tient sous ses pieds le globe et l’asservit;


Et, de même que l’homme est l’animal où vit


L’âme, clarté d’en haut par le corps possédée,


C’est que Dieu fait du mot la bête de l’idée.


Le mot fait vibrer tout au fond de nos esprits.


Il remue, en disant: Béatrix, Lycoris,


Dante au Campo-Santo, Virgile au Pausilippe.


De l’océan pensée il est noir polype.


Quand un livre jaillit d’Eschyle ou de Manou,


Quand saint Jean à Patmos écrit sur son genou,


On voit, parmi leurs vers pleins d’hydres et de stryges


Des mots monstres ramper dans ces oeuvres prodiges.


O main de l’impalpable! ô pouvoir surprenant!


Mets un mot sur un homme, et l’homme frissonnant


Sèche et meurt, pénétré par la force profonde;


Attache un mot vengeur au flanc de tout un monde,


Et le monde, entraînant pavois, glaive, échafaud,


Ses lois, ses moeurs, ses dieux, s’écroule sous le mot.


Cette toute-puissance immense sort des bouches.


La terre est sous les mots comme un champ sous les mouches


Le mot dévore, et rien ne résiste à sa dent.


A son haleine, l’âme et la lumière aidant,


L’obscure énormité lentement s’exfolie.


Il met sa force sombre en ceux que rien ne plie;


Caton a dans les reins cette syllabe: NON.


Tous les grands obstinés, Brutus, Colomb, Zénon,


Ont ce mot flamboyant qui luit sous leur paupière:


Esperance ! – Il entr’ouvre une bouche de pierre


Dans l’enclos formidable où les morts ont leur lit,


Et voilà que don Juan pétrifié pâlit!


Il fait le marbre spectre, il fait l’homme statue.


Il frappe, il blesse, il marque, il ressuscite, il tue;


Nemrod dit: "Guerre!" alors, du Gange à l’Illissus,


Le fer luit, le sang coule. "Aimez-vous!" dit Jésus.


Et ce mot à jamais brille et se réverbère


Dans le vaste univers, sur tous, sur toi, Tibère,


Dans les cieux, sur les fleurs, sur l’homme rajeuni,


Comme le flamboiement d’amour de l’infini!


Quand, aux jours où la terre entr’ouvrait sa corolle,


Le premier homme dit la première parole,


Le mot né de sa lèvre, et que tout entendit,


Rencontra dans les cieux la lumière, et lui dit:


"Ma soeur!


Envole-toi! plane! sois éternelle!


Allume l’astre! emplis à jamais la prunelle!


Echauffe éthers, azurs, sphères, globes ardents;


Eclaire le dehors, j’éclaire le dedans.


Tu vas être une vie, et je vais être l’autre.


Sois la langue de feu, ma soeur, je suis l’apôtre.


Surgis, effare l’ombre, éblouis l’horizon,


Sois l’aube; je te vaux, car je suis la raison;


A toi les yeux, à moi les fronts. O ma soeur blonde,


Sous le réseau Clarté tu vas saisir le monde;


Avec tes rayons d’or, tu vas lier entre eux


Les terres, les soleils, les fleurs, les flots vitreux,


Les champs, les cieux; et moi, je vais lier les bouches;


Et sur l’homme, emporté par mille essors farouches,


Tisser, avec des fils d’harmonie et de jour,


Pour prendre tous les coeurs, l’immense toile Amour.


J’existais avant l’âme, Adam n’est pas mon père.


J’étais même avant toi; tu n’aurais pu, lumière,


Sortir sans moi du gouffre où tout rampe enchaîné;


Mon nom est Fiat Lux, et je suis ton aîné!"


Oui, tout-puissant! tel est le mot. Fou qui s’en joue!


Quand l’erreur fait un noeud dans l’homme, il le dénoue.


Il est foudre dans l’ombre et ver dans le fruit mûr.


Il sort d’une trompette, il tremble sur un mur,


Et Balthazar chancelle, et Jéricho s’écoule.


Il s’incorpore au peuple, étant lui-même foule.


Il est vie, esprit, germe, ouragan, vertu, feu;


Car le mot, c’est le Verbe, et le Verbe, c’est Dieu."


 (un petit cadeau de la fée bleue)

25 mars 2010

l’Arbre Tuba

Filed under: Islam, religion — melinanilles @ 3 h 11 min

wa salamu alykum wa rahmatullah !
 La Joie est un oiseau qui prend naissance dans l’Intention puis s’envole vers l’Amour Eternel.
Que ton oiseau vole le plus longtemps possible, aussi loin que possible, et se pose sur l’Arbre Tuba !

 incha Allah !!! 🙂


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